Presse Sapeur Pompier

AFP - 26/03/2011 à 19:03

Explosion lors d'un incendie à Paris: trois pompiers gravement blessés

Huit personnes ont été blessées, dont trois pompiers grièvement, lors d'une explosion survenue samedi dans l'incendie d'un immeuble du XXe arrondissement de Paris, a-t-on appris auprès de la mairie, de la préfecture de police et des pompiers.

Photographe : Thomas Samson :: Des sapeurs-pompiers, devant l'immeuble du XXe arrondissement où une explosion s'est produite lors d'un incendie, le 26 mars 2011 à Parisphoto : Thomas Samson, AFP

"Il n'y a plus d'inquiétude pour deux pompiers mais l'état de santé du troisième reste préoccupant", a déclaré à l'AFP le lieutenant-colonel Pascal Le Testu, porte-parole des pompiers de Paris en précisant que le secouriste se trouvait toujours en début de soirée au service de réanimation.

Le bilan fait également état de cinq blessés légers, dont deux autres pompiers, une policière du commissariat du XXe arrondissement et un couple.

Le sinistre, dont l'origine n'était pas encore déterminée, est survenu vers 03H40 dans une cave d'un immeuble d'habitations situé au 38, rue Sorbier. Il n'a été maîtrisé que vers 06H00 et onze personnes ont dû être évacuées par mesures de précaution, a précisé la préfecture de police.

Contrairement à de premières indications, l'explosion n'est "probablement pas due au gaz", l'alimentation ayant été coupée, a précisé le lieutenant-colonel Pascal Le Testu. Elles est plus vraisemblablement imputable à un phénomène thermique.

"Un peu avant 03H50, nous sommes intervenus pour un feu", a raconté Pascal Le Testu. L'alerte a été donnée par une habitante du 5e étage qui a fait état d'une odeur de fumée dans cet immeuble, dont le rez-de-chaussée est occupé par un bar.

"Les secours ont rapidement localisé le foyer dans la cave du bâtiment", a poursuivi M. Le Testu. Mais "quelques minutes après l'arrivée des secours, une violente explosion s'est produite dans la cave et a soufflé la vitrine du bar situé au rez-de-chaussée, blessant huit personnes", a expliqué l'officier.

Le préfet de police, Michel Gaudin, et son directeur de cabinet, Jean-Louis Fiamenghi, se sont rendus sur place.

Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a exprimé "tout son soutien aux huit personnes blessées" et rendu "hommage au travail difficile" des pompiers et des policiers qui "24 heures sur 24, avec un courage sans faille, interviennent parfois au péril de leur vie".

Dans un communiqué, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a exprimé son "émotion et (sa) solidarité aux cinq sapeurs-pompiers et à la gardienne de la paix blessés" et leur a adressé (ses) "voeux très sincères de rétablissement".

Dans un communiqué publié dans la matinée, Jean-François Lamour, président du groupe UMP au Conseil de Paris, et Philippe Goujon, président de la fédération UMP de Paris, ont salué la "disponibilité totale" et le "sens de l'engagement" des pompiers et de la policière blessés.

 

France Soir.fr

Le médecin des pompiers soupçonné d’agressions sexuelles

La mise en examen d’un médecin des sapeurs-pompiers sème le trouble chez ces derniers. Il est soupçonné d’agressions sexuelles.

Le médecin devra prouver son innocence au tribunal. Il risque jusqu’à sept ans de prison
Le médecin devra prouver son innocence au tribunal. Il risque jusqu’à sept ans de prison SIPA

Malaise chez les pompiers du Pas-de-Calais. La justice vient de lancer un gros pavé dans la mare du service départemental d’incendie et de secours du Pas-de-Calais (Sdis 62). Un médecin des sapeurs-pompiers est en effet soupçonné d’agressions sexuelles. Selon les victimes, des femmes, le docteur pratiquait des « examens équivoques » durant les visites médicales d’aptitude. Il comparaîtra devant le tribunal d’Arras en mai prochain. Quatre plaintes ont été recensées par le parquet. Mais en garde à vue, jeudi et vendredi dernier, le médecin « a contesté les faits reprochés », rappelle le procureur, Hugues Weremme. En attendant son jugement, le médecin a dû remiser le stéthoscope et la blouse blanche au placard. Placé sous contrôle judiciaire, il a en effet l’interdiction d’exercer des visites médicales d’aptitude. « Je suis très serein, confie le directeur du Sdis 62, le lieutenant-colonel Laurent Moreau. La justice va rendre un jugement. On s’occupera des victimes et, si le médecin est déclaré innocent, on le défendra. »

D’abord une enquête interne

Pourtant, chez les soldats du feu, « on marche sur des œufs », confie un pompier. Car une folle rumeur courait depuis des années sur les étranges pratiques supposées du médecin. Au point de conduire la direction des sapeurs-pompiers à diligenter une enquête interne administrative, en 2008. Il pratiquait, avant sa mise en cause, environ 1.000 examens par an. Une trentaine de pompiers sont auditionnés, mais également un médecin, extérieur au Sdis 62, et les syndicats. Le rapport des enquêteurs est alors transmis au parquet et au préfet. Dans la foulée, en juillet 2008, le médecin est suspendu, à titre conservatoire, de l’ensemble des visites médicales.

Fin de l’histoire ? Pas tout à fait. Car, « faute de retour de la justice », le Sdis -62 fait machine arrière. Un an après sa suspension, le médecin peut à nouveau mener des examens médicaux, mais uniquement sur le personnel masculin. Puis, en juin 2010, les pompiers vont encore plus loin. Faute « de personnel disponible », selon la direction des pompiers, le docteur pratique deux visites d’aptitude sur des femmes. Avant de faire volte-face et de suspendre totalement le médecin pour les visites, en octobre 2010. Des manœuvres pas du tout appréciées par la Fédération autonome des sapeurs-pompiers. « La gestion du Sdis a été catastrophique », accuse André Goretti, le président du syndicat. Selon ce dernier, il n’y a pas eu « de véritable enquête interne ». « Ils ont douté, poursuit-il. Trop d’erreurs ont été commises, il y a eu des pressions sur les personnels pour ne pas attester ces pratiques. » Des accusations sévères que la direction départementale des pompiers n’a pas souhaité commenter.

Soupçons dans les Yvelines

Si André Goretti est si virulent, c’est que son syndicat a déjà eu maille à plusieurs reprises avec ce même médecin. Lequel avait été parachuté dans le Pas-de-Calais en septembre 2004, après avoir semé le trouble dans les Yvelines, son affectation précédente. Une plainte avait alors été déposée, mais classée sans suite. Poussant un pompier indigné, Michel Marini, représentant syndical, à entamer une grève de la faim. Chez les Chtis, l’arrivée du médecin avait été saluée par des coupures de presse placardées dans les couloirs. « Les syndicats avaient demandé que l’on fasse la lumière là-dessus », se souvient Michel Meunier, ancien patron du syndicat SUD dans le Pas-de-Calais. Le médecin devra prouver son innocence cette fois-ci au tribunal. Il risque jusqu’à sept ans de prison.

Par De notre correspondant Gabriel Thierry
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L'UNION.fr

Violences Ils attaquent l'ambulance des pompiers

Publié le samedi 26 mars 2011 à 11H00

Chaude ambiance, le 13 novembre 2010, dans une maison de la rue Maurice-Renard, au quartier Alexandre-de-Serbie à Reims. Alors que tout le monde a déjà bien bu, un jeune homme de 18 ans se porte un coup de couteau au poignet.

Les pompiers interviennent. Ils embarquent le blessé dans leur ambulance, en présence d'une foule de proches et d'amis. L'alcool en excite un certain nombre. Ils veulent des nouvelles du garçon. L'un des individus essaye de monter dans l'ambulance. Cris, bousculade. Un pompier repousse l'assaillant et ferme la portière.
De colère, plusieurs personnes tapent à coups de pied et coups de poing sur le véhicule qui s'extrait de la meute sous les insultes et avec une bosse sur la carrosserie.
Reconnu sur photo, l'homme qui a bousculé le pompier en voulant grimper dans l'ambulance est arrêté quelques jours plus tard. Saad Djabelkhir, 37 ans, a également proféré des menaces de mort, des insultes et participé aux dégradations sur le fourgon.
Jugé cette semaine par le tribunal correctionnel, il a été condamné à deux mois de prison ferme et 150 € d'amende. Un autre participant à l'émeute a pris 300 € pour les outrages. Les autres personnes n'ont pu être identifiées.

AFP - 05/03/2011 

Versailles: trois pompiers mis en examen pour viols sur une mineure

Deux pompiers de Paris et un pompier volontaire ont été mis en examen vendredi à Versailles pour viols sur une jeune fille mineure et vulnérable, de 2008 à 2010, au domicile de l'un d'entre eux à Bois-d'Arcy (Yvelines), a-t-on appris samedi de source policière confirmant une information du Parisien.

Deux des mis en examen, âgés de 22 ans, ont reconnu avoir eu des relations sexuelles avec la victime, fragile psychologiquement et âgée de 13 ans au début des faits, tandis que leur camarade assistait à leurs ébats.

Le principal suspect a fait la connaissance de la victime en 2008 en lui portant assistance à de nombreuses reprises car cette dernière avait de fréquentes crises de tétanie qui lui faisaient perdre connaissance.

Le jeune homme, affecté à la caserne de Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine), a commencé à converser avec l'adolescente par internet. A l'insu de ses parents, il a eu une première relation sexuelle avec la victime qu'il avait emmenée à son domicile. D'autres pompiers ont par la suite abusé de la jeune fille dont la santé mentale s'est détériorée.

Après avoir tenté de mettre fin à ses jours, l'adolescente a fini par tout avouer à ses parents, révélant avoir eu des rapports sexuels avec des pompiers auxquels "elle était incapable de dire non". Elle a finalement déposé plainte au commissariat de L'Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne) en septembre 2010 avec ses parents.

Au cours de leur garde à vue dans les locaux de la sûreté départementale des Yvelines, les trois hommes ont déclaré que la jeune fille était consentante. Le principal suspect a démissionné de ses fonctions après une enquête interne menée par les pompiers de Paris.

Pris sur la page d'accueil d'Orange.fr le 06 mars 2011

 

Par téléphone, le pompier sauve un enfant de 18 mois

Samedi de la semaine dernière, vers 21 heures, à Cannes, dans les Alpes-Maritimes, Sany, 18 mois, s’est étouffé après avoir avalé une noix de cajou qui s’était coincée dans la gorge.

Sa maman, le voyant tousser et commencer à changer de couleur, alerte le 118, rapporte Nice Matin.

A l’autre bout du fil, Sofiane, 32 ans, un pompier volontaire, donne les premiers conseils aux parents pour sauver le garçonnet.

"Je leur ai dit de ne surtout pas raccrocher, et au lieu de leur passer un standard téléphonique, au risque de les perdre, je leur ai indiqué la marche à suivre", raconte Sofiane, dans Nice Matin, tout en envoyant les secours mobiles au domicile de la famille.

Les parents écoutent Sofiane.

L’enfant est mis sur le ventre sur les genoux de son père qui lui administre plusieurs tapes entre les omoplates.

La noix de cajou est expulsée du conduit thoracique, précise Nice Matin.

Sany retrouve son souffle, des couleurs...

Quand les pompiers arrivent, le garçonnet est sauvé.

Après une nuit en observation à l’hôpital, Sany est revenu parmi le siens.

article publié sur http://www.lepost.fr/article/2011/03/06/2425747_par-telephone-le-pompier-sauve-un-enfant-de-18-mois.html

Midi Libre.com

Edition du lundi 24 janvier 2011

Un véhicule des pompiers pour les Restos

RodezUn véhicule des pompiers pour les Restos


Vendredi, les pompiers de   Rodez sont venus remettre aux Restos du cœur de la ville un de leur véhicule.   « Ce geste s'inscrit dans le cadre d'un don naturel à une association, a expliqué le colonel Florès, à la tête des 1 300 pompiers du département.   Et c'est un véhicule en très bon état qui peut encore effectuer 100 000 kilomètres. »

Un don naturel des pompiers qui répond à l'urgence à laquelle doivent faire face les bénévoles des Restos. C'est ce qu'a précisé leur président départemental, Michel Compeyron.   « Ce véhicule nous permet de faire face à l'urgence de la situation auprès de la population du Grand Rodez. » Et pour mieux étayer son propos, Michel Compeyron a fait part de la situation actuelle à Rodez : « Dans le centre de Rodez, 250 familles sollicitent l'aide des Restos. Ce qui équivaut à environ 600 personnes. » Et de compléter, à l'inttention des pompiers et des bénévoles de l'association présentes : « Ce que nous arrivons à faire n'est possible que grâce à la générosité des uns et l'investissement des bénévoles. » 

Le figaro.fr

Les pompiers attaqués à Chanteloup-les-Vignes

 

Par Jean-Marc Leclerc
24/11/2010 
 

Ils sont de plus en plus pris pour cibles lors de violences urbaines qui suscitent leur indignation. La police se dit solidaire. 

Trop c'est trop! Les pompiers n'en peuvent plus d'être pris pour cibles par les bandes. Et ils entendent le dire avec force jeudi, à l'occasion d'une opération de communication orchestrée par leurs représentants syndicaux au niveau national. L'événement qui a mis le feu aux poudres est l'attaque de la caserne de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), dans la nuit de vendredi à samedi dernier. Un fait divers «occulté», à leurs yeux, et qui traduit, disent-ils, une dégradation significative du climat dans les quartiers sensibles.

«Jusqu'alors, alerte un pompier local, nous étions visés par des jets de projectiles lors de nos interventions au pied des barres, mais à Chanteloup, ce n'est plus un simple caillassage. C'est un assaut en règle que nous avons subi, le premier du genre, mené par une horde d'individus ivres de haine.» Ces débordements seraient consécutifs à une opération de police réalisée, ce soir-là, contre le trafic de drogue, dans la cité toute proche du quartier de La Noé. Une action de représailles de la pègre locale, en somme. «D'autant plus inadmissible qu'elle était dirigée contre des pompiers au seul motif qu'ils portent un uniforme», s'indigne Thierry Gerber, expert en sécurité auprès de la CGT.

Jean-Claude Delage, le patron du syndicat de gradés et gardiens Alliance (proche de la majorité), rappelle que des membres des forces de l'ordre ont également été agressés à Chanteloup, lors de cette intervention. «La police dérange parce qu'elle fait son travail», estime-t-il. Selon lui, un «stade supérieur» de la violence a été atteint cette nuit-là. Au lendemain de ces faits, le syndicat SGP-FO, majoritaire dans la police, avait diffusé, pour sa part, un communiqué, passé un peu inaperçu: «La Courneuve, Chanteloup-les-Vignes, Auxerre, Orléans, Lyon. La liste est longue et malheureusement loin d'être exhaustive. Chaque jour, chaque nuit, les représentants de l'État, policiers nationaux, gendarmes, pompiers, sont les victimes privilégiées de quelques voyous qui agissent toujours avec une très grande lâcheté», peut-on y lire.

 

«Il a fallu se barricader» 

 

«Les gars ont eu vraiment peur», raconte l'un des porte-parole des pompiers de Chanteloup-les-Vignes. «Les voyous des immeubles voisins sont arrivés à quarante, capuche sur la tête et écharpe nouée sur le visage pour ne pas être reconnus», raconte un soldat du feu. «Il y a trois ans, une poignée d'imbéciles avait bien brûlé une ambulance sur le parking, mais là, comme un commando, ils nous ont attaqués de tous côtés, à coups de pavés, de boules de pétanque et de cocktails Molotov», poursuit-il.

La petite douzaine de soldats du feu qui occupent cette caserne, imbriquée dans la cité, se croyait protégée par ses hauts murs et son portail métallique bien verrouillé. «Mais sous la pluie de projectiles, il a fallu se barricader», se souvient l'un d'eux. Les voyous tentaient d'empêcher les pompiers d'éteindre les cocktails Molotov qui s'enflammaient dans la cour. Chanteloup est l'une des rares casernes à disposer de caméras de surveillance. Mais en milieu hostile, leur effet dissuasif reste visiblement limité.

 

Les polémiques.fr le 21/09/2010

Cinq pompiers du Var jugés pour bizutage

A l’origine une fête pour célébrer son nouveau diplôme, au final un long calvaire pour ce jeune pompier volontaire qui s’est fait violemment bizuté par cinq sapeurs-pompiers du Var.

Des brûlures aux testicules, à l’avant-bras gauche, à la hanche et au pied gauche, c’est le fruit d’un calvaire vécu par un pompier de 27 ans dans le Var. Réveillé en pleine nuit, puis enduit de cire et de produit désinfectant, enflammé ensuite au briquet, ce sapeur-pompier se souviendra pendant longtemps de sa remise de diplôme. Le briquet ne devait brûler que les poils pubiens, mais la flamme s’était propagée sur tout le corps du pompier du fait des produits dont il était enduit. Encouragé par ses proches, ce jeune pompier volontaire a porté plainte après une semaine de silence.

Aujourd’hui, six des pompiers de Callas, soupçonnés d’avoir participé à ce bizutage, sont désormais jugés devant le tribunal correctionnel de Draguignan. Cinq sont poursuivis pour « violence commise en réunion suivie d’incapacité n’excédant pas 8 jours ». Un sixième est poursuivi pour « non assistance à personne en danger ». Toutes les personnes mises en cause ont été placées sous contrôle judiciaire et suspendues de leurs fonctions par le directeur départemental du service d’incendie et de secours du Var.

Le Parisien.fr

Pompiers dans une revue porno : la fédération veut porter plainte

10.11.2010, 16h47 | Mise à jour : 20h42

La  nationale des sapeurs-pompiers de  (FNSPF) a annoncé mercredi qu'elle allait déposer une plainte après la parution dans la revue pornographique «Hot Vidéo» d'un article sur les pratiques dans les casernes. Ce sujet est illustré de photos d'hommes aux visage floutés posant en uniforme avec des actrices X.

 Ce sont «de vrais pompiers, venus avec leurs uniformes dont on a retiré les signes distinctifs», affirme Pierre Cavalier, journaliste de la revue.

 

Dans le dossier de 14 pages, à l'appui duquel des images ont également été filmées, un jeune pompier raconte la vie de caserne, avouant avoir participé à une «une quarantaine» de parties en groupe. «Dans certaines casernes, c'est un peu la préoccupation de la semaine», lâche-t-il. Une actrice raconte de son côté son réveillon de Noël coquin dans une caserne...

A la FBSPF, on fulmine. «Cette revue porte atteinte à l'image des sapeurs-pompiers, elle touche aussi la protection de la jeunesse, déclare le colonel Jean-Marie Lincheneau, conseiller du  de la Fédération, nous avons demandé à notre service juridique de réfléchir à une plainte». 

«Cette revue raconte comment une mineure de 16 ans a fait l'amour avec 14 sapeurs-pompiers, c'est très choquant, poursuit le colonel, ce qui est montré ou raconté relève du fantasme et n'a rien à voir avec l'éthique des sapeurs-pompiers».

«Le pompier, objet de fantasmes»

«S'il s'avère que ce sont de vrais pompiers en exercice, ils n'ont rien à faire chez nous», a tranché le lieutenant-colonel Patrick Heyraud, secrétaire général de la FNSPF au quotidien gratuit 20 minutes, qui a révélé l'affaire. «Nous avons une formation de jeune sapeur-pompier qui commence pour les jeunes de 11 ans, j'espère qu'il ne tomberont pas sur cette revue», a ajouté le colonel Lincheneau, espérant que le dépôt de plainte «ne ferait pas la publicité du magazine».

Un officier pompier, témoignant sous le couvert de l'anonymat, constate pourtant que «le pompier, comme tous les gens qui portent un uniforme, a toujours été l'objet de fantasmes, chez les gays comme chez les femmes, et l'utilisation de leur image est habituelle dans les revues érotiques».

«Nous ne nous attendions pas à des réactions aussi fortes car nous voulions surtout rendre un petit hommage aux pompiers, aimés de tout le monde», a expliqué le journaliste de «Hot Vidéo», évoquant lui aussi «les fantasmes» qui gravitent autour de ces hommes. Pour réaliser ses images, la revue a contacté un premier pompier qu'elle connaissait, qui a ensuite lui-même contacté d'autres pompiers à travers la France, a-t-il encore expliqué, refusant d'en dire plus afin d'éviter qu'ils ne soient «inquiétés».

Tournage dans un hangar désaffecté

Selon la revue, pour laquelle cette polémique est pain béni, les scènes pornographiques ont été tournées dans un hangar désaffecté avec des camions loués. Sur son site internet, le titre confirme par ailleurs que «ces rencontres ne sont pas rares». Il écrit cependant que, «plus que ces rencontres plus ou moins improvisées (...), c’est l’image véhiculée qui semble déranger».

Il est vrai, cependant, que les affaires de moeurs touchent aussi les casernes. Dernièrement, trois sapeurs-pompiers d'Abbeville (Somme) ont été mis en examen en août pour captation d'images pédo-pornographiques et corruption de mineure. Ils sont soupçonnés d'avoir eu des relations sexuelles avec une jeune fille de 17 ans au sein de leur caserne.

Leparisien.fr 

Site SFR.fr

Un pompier légèrement blessé par balle à Grenoble

SAMEDI 13 NOVEMBRE 2010, 09:56   FAITS DIVERS

Des incidents se sont produits dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble, vendredi soir. Une voiture de police a été prise pour cible et un pompier a été légèrement blessé par balle.

Le quartier de La Villeneuve, à Grenoble, a été le théâtre de violents incidents, dans la nuit de vendredi à samedi. Une voiture de police a été prise pour cible et un pompier a été blessé par balle. Trois coups de feu ont été tirés, selon Jean Paul Borelli, du syndicats de policiers Alliance, joint par Europe 1.

Les sapeurs-pompiers avaient été appelés, vendredi soir, pour une intervention sur un feu de véhicule. L’un des pompiers, âgé de 24 ans, a alors reçu une balle dans le biceps. Secourus par ses collègues, le pompier blessé a été emmené à l'hôpital d'où il devait sortir samedi dans la matinée, son état de santé ayant été "jugé satisfaisant".

La voiture de police qui accompagnait les pompiers a essuyé deux impacts de balles, respectivement "sur le capot et sur la plaque d'immatriculation".

Aucune interpellation n'a eu lieu à la suite de cet incident. La direction départementale de la sécurité publique enquête notamment pour déterminer le type d'armes utilisé. Il pourrait s'agir d'une carabine.

Des émeutes avaient déjà éclaté dans ce quartier, en juillet 2009, après la mort d'un jeune homme accusé d'avoir participé au braquage du casino d'Uriage. (Source Europe1)

Le Parisien.fr

Ils filment leurs ébats avec une mineure: trois pompiers mis en examen

 08.08.2010
Trois pompiers professionnels de la caserne d'Abbeville (Somme) ont été mis en examen vendredi pour  «captation d'image pornographique et corruption mineure.» Ils risquent cinq ans de prison, une amende et des sanctions disciplinaires pour avoir filmé leurs ébats avec une jeune mineure de 17 ans. L'affaire, révélée par le Courrier Picard, a commencé au début de l'été. La jeune fille - petite amie de l'un des pompiers - se serait rendue à plusieurs reprises de nuit dans la caserne. A chaque visite, elle aurait eu des relations sexuelles avec trois pompiers. Ceux-ci ont filmé les ébats avec leur téléphone portable puis montré les images à leurs collègues. Selon le Courrier Picard, les trois hommes impliqués auraient par ailleurs incité la jeune fille à avoir des relations sexuelles avec d'autres pompiers. Au , dix hommes seraient ainsi mêlés à l'affaire. Huit d'entre eux sont soupçonnés d'avoir été impliqués à des degrés divers dans cette affaire, ou d'avoir harcelé sexuellement des collègues féminines. Les huit hommes, âgées d'une vingtaine d'années à 35 ans, ont été suspendus, selon le lieutenant-colonel Peycru, l'un des chefs d'état-major de pompiers de la Somme qui juge que ces comportements sont «inadmissibles» et «déshonorent la profession». Ils devront passer devant un conseil de discipline prochainement. Les sanctions peuvent aller jusqu'à la radiation pour les professionnels et l'exclusion pour les pompiers volontaires. «Il est impossible de garder des brebis galeuses dans nos effectifs», a estimé M. Peycru.   C'est un pompier qui aurait alerté sa hiérarchie. Celle-ci a ensuite prévenu les autorités judiciaires.

leparisien.fr

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